Parfois, les relations ne se brisent pas, elles persistent. Elles deviennent un fardeau que l'on porte, car on s'est habitué à son poids. La douleur n'est pas assez vive pour partir, et l'apport est insuffisant pour rester. C'est dans cet entre-deux que surgissent les questions que l'on repousse le plus souvent. Sois avec quelqu'un qui te choisit !
croissance personnelle
Voyager ne résout pas les problèmes de la vie. Cela n'efface pas les soucis et n'apporte pas de solutions toutes faites. Mais cela accomplit quelque chose qui ne fonctionne presque jamais chez soi : cela interrompt un instant l'automatisme avec lequel les problèmes se développent généralement d'eux-mêmes.
Que se passe-t-il quand la journée se termine et que votre cerveau tourne encore à plein régime ? Quand les mêmes phrases, conversations, soucis et scénarios possibles tournent en boucle dans votre tête ? Pourquoi, justement quand vous avez le plus besoin de calme et de tranquillité, votre cerveau refuse-t-il de coopérer ?
Pourquoi ce sentiment de vide persiste-t-il auprès de quelqu'un qui semble « aller très bien » ? Pourquoi une relation ne te fait-elle pas souffrir sans pour autant te rendre heureux ? Et pourquoi t'inquiètes-tu davantage de la solitude que de la possibilité d'une rupture ? Ce n'est pas de l'amour.
L'envie est une émotion rarement exprimée directement. Elle est presque toujours dissimulée derrière des apparences de gentillesse, d'attention, voire de soutien. Pourtant, un signe infime, presque imperceptible, en dit long sur ce que les envieux veulent bien admettre. Et ce signe se répète avec une telle constance qu'il est impossible de l'ignorer.
Combien de fois te diras-tu que tu as juste besoin d'un peu plus de temps ? Et combien de fois te mettras-tu de côté pour rester près de quelqu'un qui n'a pas encore pris de décision ?
Pourquoi, lorsqu'un événement est annulé, ressent-on parfois non pas de la déception, mais un sentiment de paix ? De soulagement. Le corps se détend avant même que l'esprit ne cherche une explication.
Est-il possible de préserver ses souvenirs sans les entasser dans des tiroirs et des boîtes ? Pourquoi l’idée de jeter quelque chose nous culpabilise-t-elle souvent ? Est-il vraiment nécessaire de tout conserver pour que le passé ne disparaisse pas ?
La jalousie survient souvent sans raison apparente, ou du moins sans raison que l'on puisse expliquer. Elle n'est pas toujours liée à l'autre personne, mais plutôt au sentiment que quelque chose dans la relation ou en nous-mêmes est devenu instable. Au lieu de la rejeter immédiatement, il est parfois judicieux de s'arrêter et de se demander ce qu'elle essaie de nous dire.
Pourquoi réagir à chaque injustice ? Réagir apporte-t-il vraiment un soulagement ou seulement un nouveau fardeau ? Et la fuite n’est-elle pas parfois plus courageuse que la confrontation ?
Tu étais parti quand le monde a basculé dans le silence et les ténèbres. Tu es parti au moment même où j'avais le plus besoin de ta présence. Pourquoi ? Cette question n'a pas de réponse immédiate, mais elle invite à la réflexion. Cet espace est resté longtemps vide, mais c'est dans ce vide que quelque chose de nouveau a commencé. De l'absence est née la force. Du silence, une voix s'est formée. De l'abandon a émergé une indépendance qui, aujourd'hui, n'a besoin d'aucune validation extérieure.
Pourquoi sommes-nous constamment fatigués, même si nous n'avons pas l'impression de faire un effort physique intense ? Pourquoi avons-nous le sentiment de toujours devoir réparer, améliorer ou rattraper notre retard, même si nous n'atteignons jamais un niveau de satisfaction satisfaisant ?











