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La sculpture aujourd'hui. Statues, figures et corps

Commissaires de l'exposition : Tomaž Brejc, Irena Čerčnik, Jiři Kočica, Galerie d'art contemporain Polona Tratnik Celje, 22. 9.–13. 11. 2011 Mirko Bratuša, Polona Demšar, Boštjan Drinovec, Jiři Kočica, Anja Kranjc, Gregor Kregar, Boštjan Novak, Nika Oblak & Primož Novak, Katja Oblak, ...

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Galerie d'art contemporain, Trg Celjskih knezov 8, Celje
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Frais d'entrée
Entrée libre.

Commissaires de l'exposition : Tomaž Brejc, Irena Čerčnik, Jiři Kočica, Polona Tratnik

Galerie d'art contemporain de Celje, 22 septembre – 13 novembre 2011

Mirko Bratuša, Polona Demšar, Boštjan Drinovec, Jiři Kočica, Anja Kranjc, Gregor Kregar, Boštjan Novak, Nika Oblak & Primož Novak, Katja Oblak, Žiga Okorn, Zoran Srdić Janežič, Lujo Vodopivec, The Waiting Project (auteurs Katja Bogataj, Polona Černe, Pavel Ekrias, Neža Jurman, Ana Kerin, Miha Makovec, Barbara Pintar et Lan Seušek)

L'installation « Barbares » présentée dans le jardin de Luj Vodopivec met en scène Simon Macuh, véritable sculpture vivante. Cette installation est visible lors du vernissage, puis tous les mercredis et dimanches de 17h à 18h.

Nous avons le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition qui aura lieu le jeudi 22 septembre à 19h à la Galerie d'Art Contemporain de Celje.

Le projet pluriannuel SCULPTURE TODAY est une étude vaste et transparente de l'activité sculpturale en Slovénie. Initié l'an dernier par une exposition et une publication, il se poursuivra jusqu'en 2013. Alors que le projet de l'an dernier, intitulé Sculpture Today. Components, Junctions and Intersections (Composantes, Jonctions et Intersections), présentait la sculpture contemporaine comme un champ élargi qui transcende les contraintes médiatiques pour s'inscrire dans les dimensions sociales, scientifiques, technologiques et interdisciplinaires, celui de cette année se concentre sur la figuration et met l'accent sur l'expérience tactile et la relation entre le corps sculpté et celui du spectateur. Avec les œuvres de vingt et un artistes, l'espace de la galerie se transforme en un lieu habité par « le peuple » : une multitude de statues, de figures et de corps, principalement des figures humaines grandeur nature, s'inscrivant dans divers contextes personnels, sociaux et politiques. L'exposition est accompagnée d'un catalogue dans lequel les questions soulevées par cette exposition sont abordées en détail dans des textes introductifs de Tomaž Brejc et Jiri Kočica, tandis que Brejc définit le concept même de l'exposition par les mots suivants :
  
Imaginez une exposition de corps eux-mêmes, statues, figures, fantasmes, fragments, fictions. Dans chaque espace où j'entre, de partout me fixent – ou ne me dérangent même pas – des figures, plus ou moins semblables à des humains, soit (1) qu'elles en sont réellement issues (Zoran Srdič, Anja Kranjc, Gregor Kregar, Polona Demšar) ; soit (2) qu'il s'agit de similitudes apparentes, de tailles diverses, petites, de matières, de couleurs, légères, lourdes, mais des statues narratives « allégoriques » (Mirko Bratuša, Boštjan Drinovec, Lujo Vodopivec, Boštjan Novak) ; (3) de simples fragments de corps, vestiges raffinés de mouvements fugaces, de postures (Katja Oblak), (4) des cocons embryonnaires, des corps existentiels torturés (Anja Kranjc), (5) des jeux visuels, avec des effets haptiques ludiques, de véritables coups (Primož Novak, Nika Oblak), (6) des vecteurs d'un dialogue subjectif et social, optique et haptique (Jiři Kočica, Žiga Okorn). Dans toute leur diversité, ils sont imprégnés d'une intention créative commune : placer l'expérience haptique du corps dans un champ de représentation commun, et instaurer un contact mutuel entre les statues et les spectateurs.

L'exposition est donc imprégnée d'un sentiment de proximité, de contact, d'une sorte de tension (horreur du vide). Pourtant, il ne s'agit pas d'un maniérisme postmoderne, d'une démonstration insensible de fragilité existentielle, d'une conception expérimentale ou d'une présentation de puissance brute face à des statues imposantes. Il s'agit d'une réciprocité particulière, d'un engagement mutuel entre la statue et le spectateur, entre le corps sculpté et le corps du spectateur. Comme si la perception ne nécessitait ni perspective, ni espace architectural, ni distance, mais que ce soient plutôt les corps sculpturaux, les figures, les fragments qui déterminent ce qu'est l'espace et quand il se trouve. Pour reprendre les mots de Maurice Merleau-Ponty, l'espace est ce que le corps crée autour de lui, et non pas qu'il y ait d'abord un espace (une hypothèse cognitive) dans lequel le corps ne pénètre qu'ensuite. Les différentes salles de la galerie ne sont pas de simples « cubes blancs », des volumes vides, mais des demeures particulières, des environnements où les statues ont trouvé leur place. Cette coexistence harmonieuse transforme l'espace de la galerie en une domestication directe d'un atelier, où les sculptures continuent de vivre leur vie et où le spectateur doit lui aussi s'adapter à leur existence diverse.

TU ES INVITÉ!

CELEIA – CENTRE D'ARTS CONTEMPORAIN
Galerie d'art contemporain, Trg Celjskih knezov 8, 3000 Celje
Téléphone : 03 / 42 65 156

Ouvrir:
Du mardi au vendredi de 11h00 à 18h00,
Samedi de 10h00 à 12h00,
Dimanche 14h00 – 18h00,
Lundi fermé

www.celeia.info

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