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La plus grosse erreur à éviter avant de se mettre à courir : cela peut vous blesser dès les premiers kilomètres.

Photo : Magnifique

La plupart des coureurs font la même erreur : ils se lancent à toute vitesse dès qu’ils sortent de chez eux. Résultat ? Courbatures, douleurs lancinantes aux genoux et des semaines de repos forcé. Découvrez pourquoi s’échauffer avant de courir est indispensable, et non une perte de temps.

Chaque année, des milliers de coureurs – débutants comme confirmés – gâchent leur saison à cause d'une rupture du tendon d'Achille, d'un syndrome de la bandelette ilio-tibiale, d'entorses à la cheville ou de douleurs au genou, affections collectivement appelées « tendinite rotulienne ». Le point commun de la plupart de ces blessures ? Le coureur ne s'est pas suffisamment échauffé.

L’échauffement ne se limite pas à agiter les bras ; il s’agit d’un processus complet, basé sur des principes physiologiques. préparation corporelle à des contraintes mécaniques extrêmes. Lorsque vous courez, chaque pas exerce une force sur vos articulations et vos muscles qui est deux à trois fois votre poids corporel.

Un muscle froid est raide.Mal ventilée et biomécaniquement inadaptée à un tel choc, elle est comme un élastique froid qu'on tire dessus : au lieu de s'étirer, il casse net.

Pourquoi les étirements statiques avant la course sont-ils nocifs ?

La première et la plus fréquente erreur ! Les coureurs s’assoient par terre avant de courir et commencent étirer statiquement les muscles froidsLes étirements statiques (maintenir une position pendant 30 secondes ou plus) sur un muscle froid réduisent en fait sa puissance explosive et ses réflexes neuromusculaires pendant les 30 à 60 minutes suivantes.

Des recherches ont clairement démontré que les étirements statiques avant un exercice aérobique intense étaient bénéfiques. augmente le risque de blessure et diminue les performances du coureur. Il est conseillé de ne pratiquer des étirements statiques qu'après une course, lorsque les muscles sont chauds et gorgés de sang.

Phase 1 : Activation cardiovasculaire (3 à 5 minutes)

L'échauffement devrait commencer par activation du système circulatoire, pas les muscles. Commencez par marcher d'un pas vif ou par faire un jogging très lent (à un rythme auquel vous pouvez facilement prononcer une phrase complète).

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Pendant ce temps, votre cœur augmente progressivement le débit sanguin, température des tissus musculaires Lorsque la pression commence à monter, le liquide synovial contenu dans les articulations (un lubrifiant naturel) est activé et réparti sur les surfaces articulaires. Négliger cette étape revient à démarrer un moteur froid à plein régime : l’usure est inévitable.

Phase 2 : Mouvement articulaire dynamique (3 minutes)

Une fois le système circulatoire activé, passez en mode dynamique. mobilisation articulaireIl ne s'agit pas d'étirements statiques, mais de mouvements contrôlés sur toute l'amplitude du mouvement.

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Il comprend des rotations de cheville (10 fois dans chaque direction), des rotations de hanche, des pas hauts avec la pointe du pied levée (qui activent l'avant de la cuisse et la rotule), et des fentes latérales en marchant. L'objectif est de lubrifier chaque articulation.qui sera soumise à une charge pendant la course, avec suffisamment de liquide synovial.

Phase 3 : Exercices d'activation des muscles stabilisateurs (3 minutes)

La plupart des coureurs oublient les muscles invisibles mais essentiels à la prévention des blessures.

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Les muscles fessiers sont les stabilisateurs les plus importants pendant la courseDes fessiers faibles obligent les genoux à effectuer une rotation interne à chaque pas, ce qui entraîne directement des blessures.

Avant de courir Veillez à effectuer 15 pas de côté. Avec un petit élastique autour des chevilles, effectuez 15 relevés de bassin et 10 squats simples de chaque côté. Cet exercice active les muscles qui protégeront vos genoux et vos hanches pendant la course.

Phase 4 : Course à intensité croissante (2 minutes)

La dernière phase est augmentation progressive du rythmeCommencez à 30 % de votre vitesse cible et augmentez-la toutes les 30 secondes jusqu'à atteindre votre rythme de travail.

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Il s'agit d'un signal d'activation du système nerveux unités motrices droites et les schémas de mouvement. Votre corps abordera le rythme de travail préparé, sans être surpris.

Dix minutes d'échauffement ne sont pas du temps perdu, mais un investissement pour les semaines et les mois à venir qui vous permettront de vous entraîner sans problème. Chaque blessure évitée grâce à une bonne préparation vous épargne des semaines de repos forcé, des séances de kinésithérapie coûteuses et de la frustration.

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